Fulup « Qui suis-je »
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Fulup « Qui suis-je » Écrivain or not écrivain !!!!
C'est dans début du COVID en 2020 que je me suis lancé dans l'écriture, auparavant je réalisait le programme de la course cycliste de la Telhaie, déjà j'avais quelques pages en toute liberté sur l'historique du vélo un poste que j'ai tenu 20 ans.
Que de chemin parcouru depuis le lancement du premier livre, quoi de mieux que le cadre du château de Coëtbo pour parler (historique et vie locale), c'est donc le Samedi 21 Août 2021, qu'a eu lieu la cérémonie de remise du livre « mémoire de n'a Guer » .
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Deux participations 2023 et 2025 au salon littéraire au Belvédère à Guer, qui a lieu tous les 2 ans.
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Voilà la machine littéraire est en route pour combien de temps, nul ne le sait c'est la source d'inspiration qui décide. Écrire pour le plaisir ou par passion vaste sujet, moi j'essaie d'associer les deux, mais avec un petit plus, une sorte de spécialité (chasseur de mémoire patrimoniale), aller aux contact des anciens, parler de ce qu'était leur jeunesse, de leurs parents et de leurs grands parents, bref explorer les méandres du temps et des souvenirs. Découvrir : des secrets de famille, le confort des maisons, la dernière guerre, des anecdotes, un mode de vie aujourd'hui révolu, obsolète, désuet.
À force de passer du temps à leur contact , on devient des confidents et la parole se libère pour entrer dans leur intimité sans pudeur ni tabou, c'est ainsi que j'ai pu recueillir des témoignages sur la guerre de 39/45 inédits, certaine fois on me demande l'anonymat des lieux et des noms par peur des histoires que ça pourrait faire au sein de leur famille (c'est pourtant des faits vieux de plus de 80 ans).
Le mode de vie de cette époque est quelque chose qui revient souvent avec eux , mais pas toujours empreint de nostalgie, mais comme quelque chose d'un autre mode de vie où l'on ressent des gens plus proches les uns des autres, une solidarité plus présente, des entraides, une écoute et quand il fallait un coup de main les gens se proposaient, l'argent et le confort même si parfois c'était le minimum c'était pas l’essentiel, il faut dire qu'il savait se contenter de ce qu'il avait et si une dépense était nécessaire ça passait d'abord par la case économie jusqu'à la somme obtenue (pas de crédit) le bon vieux bas de laine, quand on a l'argent on achète, quand on donne sa parole c'est sur l'honneur (la parole donnée est d'or et se respecte), une poignée de main valait n'importe quel papier signé.
Dans les parties, concernant la dernière guerre abordée avec eux, j'ai croisé avec l'actualité de cette époque avec diverses sources d'inspiration (archives, livres de divers auteurs, musée, reportages) et un constat s'impose, on trouve beaucoup d'interprétation sur les déroulés des faits, une évidence s'imposait, écrire différemment : ne pas interpréter, ne pas commenter, ne pas modifier, juste relater l'histoire, donner aux lecteurs les moyens de se faire leur propre opinion.
Écrire aussi sur le secrets des plantes, toujours transmis de bouche à oreille, nos anciens se soignaient avec et savaient tirer partie de toutes les richesses de la nature, beaucoup de ces plantes leur permettaient aussi de se nourrir, malheureusement cette chaîne de la transmission de la connaissance et du savoir s'est brisée, c'est cela aussi qui m'a motivé à récolter cette richesse qu'il y a dans leur disque dur (le cerveau) pour en faire une sauvegarde avant que la mémoire ne s'efface. Mon but et ma motivation: partager et donner l'envie de lire, les secrets de famille suscitent la curiosité, il en est de même concernant le mode de vie de nos parents et grands parents, le sujet de la dernière guerre est toujours présent et bien des questions sont restées sans réponse.
Dans ce style d'écriture mémorielle je ne me défini pas comme auteur ni écrivain, mais plutôt comme un découvreur, un chercheur non pas de trésor (quoi que!!! ce sont quand même des trésors) mais de mémoire, denrée rare, précieuse et fragile, et tel un architecte avec tous les éléments recueillis, je construis et j'assemble pour donner vie à l'ouvrage. Mon premier livre, sur la vie dans les villages autour de Guer a rencontré un gros succès ce qui m'a décidé à en faire un diaporama à destination des foyers d'anciens, d' EHPAD, et des écoles. C'est devenu un outil de mémoire pour nos anciens, et quand arrivent les parties imagées, c'est la boite à souvenirs de nos anciens qui se met en route et les discussions s’enchaînent. Rien qu'autour d'une cuisinière à bois, on se rappelle de la cafetière posée dessus dès le matin, du réservoir d'eau chaude, de la brique posée dans le four que l'on enveloppait dans du papier journal et que l'on mettait au fond du lit pour le réchauffer et c'est ainsi à chaque nouvelle photo les souvenirs refont surface. Dans les écoles, avec un public beaucoup plus jeune, c'est la curiosité qui prend le dessus, la découverte d'objets inconnus pour eux, la cabane au fond du jardin (le WC de l'époque) avec le papier journal en guise de papier WC, les fêtes de famille ou de Noël ce n'était pas le cadeau qui était important, mais d'être réuni et partager un bon moment, la découverte du braconnage mais respectueux de l'environnement et de ses périodes de reproduction, à cette époque il y avait en quelque sorte une pratique admise mais non officielle et on ne prélevait que le nécessaire, on découvre comment était l'école.
Les jeunes sont sensibles à ce mode de vie qui était celui de leurs grands-parents, et la surprise est totale, là aussi il y a matière à creuser, plantons cette petite graine dans leur esprit « et pourquoi à votre tour n'iriez vous pas questionner dans votre famille auprès de vos parents et grands-parents pour en apprendre davantage (dis grand mère c'était comment avant !!) » . Idées de questions à poser, grand mère comment tu allais à l'école, à quoi tu jouais, avais tu un amoureux, avais tu ta chambre chez toi, partais tu en vacances, le soir après manger que faisais tu, as tu connu Mai 68, dis mamie tes parents t'ont ils raconté la guerre, c'était qui ton idole, etc etc une multitude de chose à découvrir, il suffit juste de démarrer.
Petit conseil à notre jeunesse pour vous lancer dans l'écriture commencez tout simplement, essayez de démarrer dans votre famille en partant de votre grand mère ou grand père comme une enquête policière. Vous découvrirez que la vie à la campagne et la vie en ville, deux mondes complètement différents, à titre d'exemple: dans certains immeubles il y avait des WC sur le palier et commun à plusieurs locataires, mais à la campagne c'était une petit cabane au fond du jardin en guise de WC.
Osez, devenez des minis reporters et collectez à votre tour dans votre famille et pour ne rien perdre, écrivez, prenez des notes et qui sait un jour peut être naîtra un livre sur votre saga familiale, mais une chose est sûre, c'est que vous en saurez un peu plus sur votre famille et vos origines. C'est le moment de sortir le nez de vos tablettes et smartphones pour vraiment communiquer, vous verrez que la curiosité n'est pas un vilain défaut mais plutôt un éveil à la connaissance et au savoir, un enrichissement de votre vous !!! pour savoir qui l'on est, il faut connaître son passé afin de construire son avenir et son futur, écrivez ce que vous recueillez, il ne faut pas que l’orthographe vous rebute, faites des phrases simples pour commencer, même si il y a des fautes c'est toujours mieux que le langage SMS, lisez et relisez vous, cherchez les erreurs et les fautes, si vous ne savez pas ! faites vous aider pour les corrections, vous verrez on se prend vite au jeu et la progression grandira au fur et à mesure des lignes.
En règle général Il faut encourager la lecture et l'écriture
N'ayez pas honte et persévérez, l'amélioration viendra avec le temps. Très souvent les critiques découragent, blessent, dire à quelqu'un tu as fait une faute ou c'est plein de (fote), n'incite pas à continuer, quelqu'un qui a fait un effort ou exprime une passion mérite plutôt un encouragement, une épaule bienveillante, ou une aide et non pas un coup de pieds au C.. Une critique n'est positive que si elle est constructive. Gardez à l'esprit que des grands auteurs de renom avaient des nègres littéraires et qu'ils se contentaient d’apposer leur noms sur les œuvres, quand d'autres aujourd'hui ont recours à l'intelligence artificielle ou passe par des sociétés d'éditions qui se chargent de tout moyennant un contrat comportant (mise en page, présentation, correction, graphisme et même quelques modifications), ensuite ils déterminent le nombre et le prix et les conditions de vente, ensuite vous toucherez un pourcentage. La solution pour gardez la main c'est l'auto-édition et c'est ce que j'ai choisi pour mes livres, moyennant finance ils peuvent corriger et faire des retouches. Dans la version clé USB en main sans retouche, l'imprimeur n'a plus qu'a lancer les machines, avec le risque d'avoir dans vos écrits : un mot oublié, parfois une coquille, une faute qui a échappé à la correction, autre particularité il y a aussi les textes qui m'ont été donnés que j'ai retranscrits, vieux manuscrits écrits à la main par des personnes aujourd'hui disparues et très souvent comportant des fautes et que je refuse de corriger partant du principe (le respect de l'auteur), ça fait partie de l'histoire telle qu'ils l'ont écrite, l'important c'est le contenu, alors je laisse volontairement les fautes.
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Dans les remarques sur les fautes, « il y a la façon de le dire »
La lecture et la valeur d'un texte c'est d'abord le style, l'émotion ressentie, ce sont les mots utilisés qui valorisent l'écriture, ce qui n’exclue pas pour autant l'importance de l'orthographe. Les fautes c'est aussi une satisfaction car si on les remarque c'est la preuve que les textes ont été lus et même parfois disséqués. Et pourquoi ceux qui vous signalent vos erreurs ne vous proposeraient ils pas leur aide orthographique, à condition de ne pas intervenir dans le style et la tournure qui est propre à chacun.
L’auteur Philippe Néricault a inventé une expression au cours du XVIIIe siècle.
« la critique est aisée et l'art est difficile ».
Côté budget, pour vous lancer dans l'écriture, des feuilles et un stylo ce n'est pas la ruine. C'est fou ce que l'on peut faire avec un stylo, on signe la paix ou on déclare la guerre, une déclaration d'amour, signer le registre du mariage, signer les comptes bancaires, une lettre anonyme, écrire une chanson, un poème, un livre, un stylo (bic) c'est en moyenne 2 kilomètres d'écriture, une page c'est 10 mètres de parcourus, au bout de 200 pages votre stylo sera en panne sèche. Pour d'autres c'est la machine à écrire ou l' informatique.
« Livre » toi, que tu sois de chevet, de poche, de poésie, biographique, intime, historique, roman, qui est tu ?, que nous dis tu ?».
L' écriture est une force d'expression, qui bien souvent revêt une forme d'exutoire qui permet de sortir de nos tripes ce qui fait mal et qui nous ronge de l'intérieur, le pouvoir des mots a bien des maux qui permettent d'exprimer par l'écriture ce qu' on voulait ou ne pouvait dire comme atteint de mutisme sélectif, écrire dans certains cas, équivaut à une bonne séance chez un psychanalyste. L'écriture libère la parole et personne ne vous coupera la parole, un texte laisse un juge arbitre à chacun et une possible interprétation ou de point de vue, laissant libre cour à l' imagination.
Les paroles s'envolent les écrits restent.
La notoriété, la célébrité, la gloire, ne font pas partie de mon but ni de mes motivations, j'apporte juste ma petite pierre à l'édifice littéraire par une autre approche, une forme d'écriture différente. Il y a peu, j'ai été contacté par le délégué des Arts Sciences et Lettres de la (société académique d'encouragement et d' éducation) dans le but de présenter ma candidature pour un diplôme valorisant mon travail d'écriture et ma vision dans ce domaine, j'ai décliné cette proposition de distinction préférant garder ma tranquillité et mon mode de vie sans contrainte ni pression, au nom de ma liberté que je chéris tant.
Alors que l'on soit auteur, écrivain, chasseur de mémoire, écrivez pour le plaisir avant tout
Actuellement j'en suis à huit livres écrits, pour les trois premiers l'intégralité des ventes à été au bénéfice des amis de la maison de retraite de Guer :
N° 1 « Mémoire de n'a Guer »,
N° 2 « Pays de Guer l'intégrale »,
N° 3 « Mémoire de naguère » (la vie pendant la guerre de 39/45)
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« Le réseau oscar »: mon travail offert à l 'association ARCN
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« Mémoire d'Antan le labyrinthe des souvenirs » : mon travail offert pour les maisons de retraite de Bécherel et Romillé
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« Almanach des souvenirs », en collaboration avec Hervé Depouez (volontairement le point d' équilibre, les ventes couvrent les dépenses), aucun bénéfice.
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« Les heures sombres de l'histoire » deuxième guerre mondiale , 365 pages, (volontairement le point d' équilibre, les ventes couvrent les dépenses), aucun bénéfice.
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« L'almanach des temps » secret de sorciers en cours, cherche collaboration/partenaire.
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Tous mes livres sont en format A4 et en auto édition imprimerie Poisneuf à Josselin.
En dehors de l'édition papier. Il y a aussi mon journal le Houad du coin, aujourd'hui 4000 lecteurs et 101 articles en ligne, la Bretagne rien que la Bretagne, (tradition, légende, historique, patrimoine).
Et une revue La Kazetenn (édifiant, consternant, incroyable mais vraie), niveau plus généraliste, les injustices, les aberrations, les coups de gueules, par contre jamais de visée politique, je laisse ça à d'autres.
Voilà qui je suis, vous en saurez un peu plus sur mes motivations, mes passions et mon attachement à la Bretagne, préserver le maintien de sa mémoire pour que ne sombre le souvenir de sa culture, ses racines, son mode vie. « Pour info j'écris sous le pseudo Fulup c'est mon prénom Philippe en Breton ». En gallo c'est Filip.
Le bonus de Fulup « Libre Pensée »
Le don de soi : c'est du temps consacré aux autres, c'est donner sans compter
Savoir recevoir ou donner, un sourire, un geste, sans rien attendre en retour
Donner ne rime pas toujours avec argent
La générosité du cœur ne se fixe pas de limite
Partager quand on a rien ou presque rien, c'est déjà beaucoup donner
Être à l'écoute, avoir une oreille attentive c'est aussi un partage, un échange, une
richesse
L'indifférence, le mépris, l'individualisme, l’égoïsme, sont les cancers de notre société
La violence est la forme d'intelligence des simples d'esprit
Sans la vie pas de passé
Sans le passé pas de présent
Sans le présent pas d'avenir
Sans avenir pas de futur
Définition de la mémoire
Les méandres de la mémoire, tortueux est le chemin et la route est longue
Le Labyrinthe de la mémoire, on s'y perd parfois mais ce n'est pas sans issu
Les oubliettes, partition bien cachée au fond d'un tiroir secret
Le fil d'Ariane, brusquement cassé la communication est interrompue
Le petit Poucet, qui ne retrouve plus ses petits cailloux trop éparpillés
Qu'importe : Un geste, un sourire, un petit clin d’œil, remplace les mots et suffisent
pour se comprendre et vont bien au-delà des maux.
Kénavo ar véchal
Fulup
PS / merci pour votre fidélité
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